Le 7 juin, ne laissez pas bafouer votre « non » une seconde fois !
31/05/2009 07:48 par dlr14ème_62
DLR14ème circonscription en la personne de son délégué tenait à rendre hommage à Karine Ruby grande championne de snowboard qui nous a quitté subitement. Son palmarès impressionnant témoigne de l’honneur que cette athlète fit à
PW
http://www.dailymotion.com/video/x9ft4w_nicolas-dupontaignan-sur-la-chaine_news?from=rss
Avec Nicolas Dupont-Aignan et les têtes de liste de Debout la République.
19 h accueil
19 h 30 interventions
20 h 00 discours de Nicolas Dupont-Aignan
21 h 30 fin du Meeting
Confirmez votre présence au Meeting par téléphone au 01.69.49.17.37 ou par internet :
courrier@debout-la-republique.fr
Maison de la Mutualité – 24, rue Saint-Victor – 75005 Paris - Métro Maubert-Mutualité
Notre délégué de circonscription DLR 14ème a écrit une lettre au Préfet. Il se fait l'écho de tous les Héninois qui refusent un calendrier aussi rapide et peu cohérent pour la préparation de nouvelles élections municipales. En voici la teneur :
Propos recueillis par Henri Vernet
Le Parisien, vendredi 29 mai 2009
Nicolas Dupont-Aignan, 47 ans, préside le mouvement gaulliste Debout la République, qui présente des listes aux européennes dans les sept régions de métropole.
Il y a quatre ans, le 29 mai 2005, les Français rejetaient par référendum (54,67 %) la Constitution européenne. Où se retrouvent aujourd’hui les tenants du non ?
Nicolas Dupont-Aignan : beaucoup des 16 millions de Français qui ont voté non en 2005 ont compris que l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts qui monopolisent les temps d’antenne, ont bafoué le vote du peuple français en ratifiant au Parlement le traité de Lisbonne. Cela explique la tentation de l’abstention massive : à quoi bon voter si les dirigeants européens méprisent les peuples ? Je lance un appel à ceux qui ont voté non pour leur demander de ne pas tomber dans ce piège de l’abstention. Qu’ils donnent un sens à leur non en votant pour notre projet d’une Europe différente.
Qu’est-ce qu’une Europe différente ?
Pour nous, gaullistes, c’est d’abord une Europe qui respecte les peuples et la démocratie. C’est aussi une Europe qui protège vraiment d’une mondialisation inhumaine. Et qui ne fasse pas semblant, comme le PS ou l’UMP, qui parlent de social et de protection mais ont signé des traités qui l’interdisent.
Comment cela ?
La crise du lait est emblématique. Michel Barnier appartient à un gouvernement qui a supprimé, en raison d’accords européens, le prix indicateur de l’interprofession. Maintenant il joue les pleureuses en faisant semblant de défendre les agriculteurs ! Autre exemple, les délocalisations. Le déficit commercial entre l’Union européenne et la Chine a atteint 168 milliards d’euros en 2008, parce que l’Europe a aboli toute préférence communautaire. Enfin, Nicolas Sarkozy affirme s’opposer à l’entrée de la Turquie, mais il laisse faire les négociations et a fait supprimer le référendum obligatoire.
Faut-il instaurer le protectionnisme ?
Nous proposons un protectionnisme raisonnable, comme aux Etats-Unis et en Chine. Un protectionnisme secteur par secteur, en fonction du dumping social et environnemental de nos concurrents. Cela passe par une taxe carbone et une taxe sociale. Nicolas Sarkozy demande la taxe carbone, mais il sait qu’avec les traités actuels qu’il a signés ou soutenus, c’est impossible, car elle serait contraire au principe de la libre concurrence, au traité de Lisbonne et aux accords UE-OMC.
Avez-vous un exemple de ces contradictions ?
Prenons les panneaux solaires : tout le monde dit qu’il faut développer les énergies renouvelables. Or les entreprises chinoises organisent un dumping sur le panneau solaire. Résultat, les installateurs se ruent sur leurs produits, tandis que les entreprises françaises qui en fabriquent sont en difficulté. Peut-on accepter que sur un secteur d’avenir il n’y ait plus de filière industrielle en Europe ? Non.
Que faudrait-il faire ?
Pour avoir une Europe protectrice, il faut bouleverser les traités. Je propose la suppression de la Commission européenne, la création d’une Europe à la carte où plusieurs pays pourraient s’associer librement pour investir massivement dans les secteurs d’avenir, sans attendre l’accord des 27. Je perçois, chez les Français, un sentiment de résignation, de souffrance sociale, d’attente d’un projet politique différent. Pour pouvoir le mettre en œuvre, il faut changer les règles du jeu européennes.
La « manipulation par sondages » se poursuit ! La dernière « enquête d’opinion » diffusée par le journal Le Monde hier soir est un modèle du genre : elle accorde 0,5% d’intentions de vote à Debout la République et crédite l’obscure Alliance indépendante écologiste, que personne ne connaît, de…. 1,5% des voix ! L’information pourrait faire sourire si elle n’était pas aussi proche du scrutin et si elle n’était pas relayée par un journal réputé sérieux…
Nous avons déjà eu l’occasion de vous le dire dans Le Petit Journal de campagne, mais nous vous le disons une nouvelle fois : ne vous laissez pas abuser par ces sondages réalisés selon des méthodes discutables et qui ne reflètent en rien la réalité. DLR obtiendrait, selon les derniers sondages réalisés par les instituts dignes de confiance et reconnu (CSA notamment) entre 3% et 4% des voix. Certaines enquêtes nous placent même tout près des 5%.